La ges­tion de pro­jet Inter­net fait par­tie de ces dis­ci­pli­nes où la pra­ti­que s’éloi­gne par­fois de la théo­rie. C’est d’ailleurs ce qui rend l’exer­cice pas­sion­nant !

Les bases théo­ri­ques sont con­nues, par­ta­gées et pré­sen­tées par la plu­part des pres­ta­tai­res. Nous en rap­pel­lons l’essen­tiel sur cette page.

Dans la pra­ti­que, de nom­breux fac­teurs vont influer sur le dérou­le­ment du pro­jet et donc la façon de le con­duire.

  • la nature du pro­jet : sa taille, sa com­plexité, l’impor­tance rela­tive du design, de la tech­ni­que, des con­te­nus.
  • le con­texte de l’entre­prise : quels ser­vi­ces de l’entre­prise sont con­cer­nés, qui décide, quels sont les cir­cuits de pro­duc­tion/vali­da­tion les plus effi­ca­ces ?
  • les enjeux : impor­tance du pro­jet, impact sur l’orga­ni­sa­tion interne, délais…

La plu­part de ces fac­teurs, sou­vent liés les uns aux autres, sont évi­dem­ment men­tion­nés dans les métho­des. Les meilleu­res d’entre elles pro­po­sent quel­ques exem­ples de mise en appli­ca­tion, où l’on cons­tate que les pro­ces­sus (par exem­ple la pré­sence ou non d’un comité de pilo­tage) et le niveau de for­ma­lisme adé­quats sont très varia­bles (cf nos pro­pres cas pra­ti­ques).

A une ques­tion qui nous a été posée récem­ment : “qu’est-ce qu’un bon chef de pro­jet ?”, une réponse s’impo­sait : “c’est quelqu’un qui a de la méthode, et qui sait l’adap­ter”… grâce à son expé­rience, bien entendu.