Après le web social et participatif, plusieurs tendences se dessinent dans la course à l'évolution la plus significative.

La page Wikipedia consacrée au web 3.0 indique que sa définition est encore "très très débattue. Cependant, il est généralement admis qu'une solution Web 3.0 doit montrer certaines caractéristiques :

  • on ne se réfère plus uniquement à un site Web ((X)HTML). Ce peut être aussi une solution Web SaaS (application: (X)HTML + base de données (XML, MySQL…)) ;
  • mobilité, elle doit être indépendante de tout type de support (taille d'écran, sortie imprimante, etc.)
  • universalité, elle doit être indépendante de tout système d'exploitation, et de tout matériel (fabriquant, marque, logiciel, ou de plugin) ;
  • accessibilité, strictement en conformité avec le W3C, ce qui permet de rendre d'autres logiciels accessibles a l'aide de Microformat et ouverts aux bases de données diverses."

Ces caractéristiques, difficiles à synthétiser en une formule simple, peuvent tout de même être rapprochées du "real-time web" évoqué par Loïc Lemeur dans sa vidéo "Comment lancer un produit avec sa communauté".

Une évolution logique du web social, apparemment conséquente au moins au vu du succès de Twitter, qui pose question à long terme : avons-nous à ce point besoin d'interactions virtuelles en complément de la vraie vie ? Au vu de certains excès, il semble que les meilleures pratiques ne soient pas encore totalement évidentes (billet à venir).

Autre axe de développement, le web sémantique progresse doucement. Ainsi Webrankinfo nous informe de l'arrivée des rich snippets chez Google qui va "utiliser les 2 principaux formats de marquage de données structurées (les microformats et le standard RDFa) pour afficher certains résultats de manière enrichie : note moyenne et nombre d'avis par les consommateurs, adresse d'une entreprise, etc." C'est un enjeu majeur pour améliorer l'efficacité des recherches d'information sur le web.

Avec également le web 3D, l'internet des objets et les mondes virtuels dont on parle moins ces derniers temps (ils devaient selon certains remplacer le web en quelques années), la futurologie reste un art délicat.