Une typo­lo­gie avec six pro­fils a été éta­blie (dite “Social Tech­no­gra­phics”), une per­sonne pou­vant cor­res­pon­dre à plu­sieurs pro­fils.

Sans grande sur­prise, on cons­tate que d’une façon géné­rale les jeu­nes sont les plus pré­sents et sur­tout les plus actifs (“créa­teurs” et “cri­ti­ques”).

On est donc encore loin d’une par­ti­ci­pa­tion repré­sen­ta­tive de la société dans son ensem­ble, il serait d’ailleurs inté­res­sant de réflé­chir dans quelle mesure et à quelle vitesse les deux vont se rap­pro­cher (voir à ce sujet un billet con­sis­tant de novö­vi­sion sur lequel j’espère avoir le temps de reve­nir en détail).

Outre les tran­ches d’âge, l’outil ci-des­sous per­met une seg­men­ta­tion par pays et sexe. De quoi s’amu­ser un peu…




Le cabi­net d’étude pro­pose à ses clients des étu­des beau­coup plus fines, per­met­tant très pro­ba­ble­ment d’aug­men­ter l’effi­ca­cité des actions de social mar­ke­ting.

Les prin­ci­pes des Social Tech­no­gra­phics sont expli­qués dans la pré­sen­ta­tion ci-des­sous.




(Ground­swell décou­vert via Read­Wri­te­Web)